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Renouvellement de son entente d’intégrateur

Granby, QC le 10 avril 2013

ElectroSolutions spécialiste en automatisation et contrôle, est fière d’annoncer le renouvellement de son entente d’intégrateur reconnu Rockwell Automation (RASI) Allen-Bradley pour l’année 2013-2014.


Ceci confirme une fois de plus la compétence de ElectroSolutions à intégrer et supporter les produits et logiciels de Rockwell Automation (Allen-Bradley).
ElectroSolutions continue à toujours répondre aux demandes les plus spécifiques de ses clients et d’offrir des services à l’avant-garde des toutes dernières technologies.

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L’intégration de la sécurité

Depuis quelques années, le monde manufacturier a investi beaucoup d’efforts et d’argent dans la sécurité des machines automatisées. Il faut aujourd’hui reconnaître que ces efforts ont permis de réduire de façon significative le nombre d’accidents. A titre d’exemple : selon la CSST, de 2007 à 2010, le nombre d’accidents liés aux pièces en mouvement a été réduit de presque 40%. A mon avis, sans toutefois déjà déclarer victoire, il est de mise de féliciter la CSST pour la mise en place de son plan d’action.

Il faut par contre comprendre que 60 à 70% des accidents surviennent pendant les opérations de réglage, d’entretien, de réparation ou de mise en marche alors que 90% des sommes actuellement investies en intégration de la sécurité des machines ciblent les opérations de production principalement. A partir de ce constat, il est clair que ces opérations ne doivent absolument pas être négligées pendant le processus de sécurisation.

Une bonne intégration doit permettre la participation de l’ensemble des intervenants, c’est même essentiel ! De plus, voilà une belle occasion permettant de revoir certains processus comme il est fait lors des exercices de PVA (Production à Valeur Ajoutée) et d’apporter des améliorations. Une bonne stratégie de sécurité pourra assurément augmenter significativement la productivité et même la motivation des employés alors qu’une mauvaise stratégie risque au contraire de réduire la productivité et d’inciter certains travailleurs (opérateurs, personnels de réglage ou d’entretiens etc.) à essayer de contourner les protections en place. L’implication et la formation de ceux-ci doivent donc aussi faire partie intégrante du plan d’intégration.

Par exemple, en divisant des zones de sécurité dans un équipement, nous pourrons compléter un lot ou une opération pendant qu’un nouveau réglage ou une opération de nettoyage seront effectués dans une autre zone et ainsi réduire le temps total d’arrêt ou augmenter le nombre d’unités produites.

En faisant ce constat, nous comprenons maintenant que l’intégration de la sécurité doit être considérée comme un objectif d’investissement et non pas comme une simple dépense corrective ou un exercice de conformité aux normes en vigueur sans pour autant négliger ces dernières.

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Doit-on mettre le commun des circuits 24vcc à la terre?

Selon la première partie de l’article 16,1 de la norme Underwriters Laboratories UL508A (décembre 2007):
“Un circuit secondaire qui contient des bornes permetttant le raccordement à pied d’oeuvre et qui est alimenté par un transformateur de puissance, de contrôle ou par un bloc d’alimentation doit-être mis à la terre si une des conditions suivantes est rencontrée;
a) Si la tension au secondaire est inférieure à 50V et que;
1. l’alimentation du primaire est supérieure à 150 V avec la terre; ou que
2.l’alimentation du primaire n’est pas mis à la terre
b) Si la tension ….”

Dans la norme CSA C22,2 no 14-95, la mise à la terre des blocs d’alimentation c.c. n’est pas spécifiquement indiqué. La norme va également référer à la norme C22,2 no 0,4 traitant des détails de construction et des méthodes d’essais.

Une publication de Rockwell Automation (GMC-RM001A) traitant de la réduction du bruit recommande de mettre à la terre les circuits afin de réduire ceux-ci et recommande même d’en faire une pratique courante.

Pour ma part, à moins que cela ne cause des problèmes au niveau des instruments, je préfère également que les circuits soient mis à la terre. Ceci évite d’avoir des tensions flottantes et permet de prendre des lectures de tension avec la terre lors de dépannages. Par contre, certain diront qu’en ayant un tension flottante, il est possible de trouver une fuite à la terre plus facilement.

Ainsi, dans la grande majorité des cas, nous utilisons un bloc d’alimentation à 24 V c.c. alimenté par un circuit 120 V c.a.. Selon l’article UL et la norme, le concepteur peut décider de mettre à la terre ou non le secondaire du bloc d’alimentation. Pour les autres raisons, chacun peut avoir sa théorie qui est probablement tout aussi valable.

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L’appareil doit être approuvé CSA; Vraiment ?

L’expression approuvée CSA est souvent utilisé tout comme nous utilisons les expressions Frigidaire pour désigner un réfrigérateur et Kleenex pour un mouchoir. Dans les faits, le terme CSA (Association Canadienne de Normalisation) désigne un organisme de normalisation reconnu tout comme l’est cUL (Underwriters Laboratories) ainsi que plusieurs autres reconnus par la RBQ (Régie du Bâtiment du Québec).

Ce qu’il faut absolument retenir, tel qu’indiqué dans l’article 2-024 paragraphe 2 du Code Électrique Canadien – modification du Québec, est que :

  • « Tout appareillage électrique utilisé dans une installation électrique doit être approuvé pour l’usage auquel il est destiné. Il est en outre interdit d’utiliser dans une installation électrique ou de raccorder en permanence à une telle installation un appareillage non approuvé. »

Et à l’article 2-028 paragraphe 1 :

  • « Est considéré approuvé tout appareillage électrique ou bâtiment usiné ayant reçu une certification par l’un des organismes suivant :
    • CSA, ULC, WH, cETL, cUL, cEntela, cQAI, cMET, cTUV, cTüV… »

Voir les modifications apportées à l’article 2.028 du Code Électrique Canadien par la Régie du Bâtiments à la section III paragraphe 5.04 énumérant les organismes reconnus:
La Régie du bâtiment du Québec

Par passion ou par ignorance des lois, nombreux sont les travailleurs qui s’improvisent spécialistes en appareillages électriques et qui « s’amusent » à fabriquer des panneaux de contrôle ou autres systèmes électriques. Au-delà du fait que l’article 2-024 alinéa 2 du Code canadien de l’électricité stipule qu’une installation électrique doit être approuvée l’expression « appareillage électrique » signifie :

« Tout équipement, appareil, dispositif, instrument, accessoire, mécanisme, matériau ou autre, servant ou susceptible de servir dans ou pour la production (…), l’alimentation ou l’utilisation du courant ou de l’énergie électrique et qui (…) comprend tout assemblage ou combinaison de matériaux ou d’objets utilisé ou susceptible d’être utilisé ou adapté à des fins ou fonctions particulières lorsqu’il est connecté à une installation électrique ».

Ainsi le fait d’assembler un groupe de pièces déjà approuvées ne consiste absolument pas pour autant en un assemblage approuvé.

La tentation de « patenter » un automate ou un panneau de contrôle peut sembler, de prime abord, une solution intéressante pour de nombreuses entreprises sauf que, dans ce cas, il ne faut pas oublier d’obtenir une approbation spéciale par un des organismes reconnus (voir le lien ci-haut). Suite à l’inspection, vous serez mis « au courant » par un évaluateur formé si votre assemblage respecte les normes.

Mais une chose est certaine; l’appareil doit être approuvé… par un organisme reconnu!

Eric Nadeau
président ElectroSolutions

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Pour votre sécurité soyez au « courant » du Code

Lorsque j’ai commencé à conduire, le port de la ceinture de sécurité n’était pas obligatoire. Bien qu’il soit dans la nature humaine d’être réfractaire aux changements, nous ne pouvons nier que la loi qui oblige aujourd’hui tous les passagers d’un véhicule automobile à boucler leur ceinture a été bénéfique. Pour la vaste majorité, s’attacher en voiture est même devenu seconde nature.

Ce préambule illustre simplement mais efficacement l’importance de faire évoluer nos comportements, plus particulièrement lorsque la sécurité la plus élémentaire l’exige. Certains métiers étant plus à risque que d’autres, nous saisissons l’occasion pour inviter les entreprises ayant à effectuer des travaux sous tension à repenser leurs pratiques lorsque des interventions de maintenance sont requises sur des panneaux électriques.

De nombreuses entreprises permettent encore à des employés ne possédant aucune formation ou certification et ne respectant aucune procédure d’effectuer des travaux à risque, agissant ainsi directement à l’encontre des normes NFPA 70E et CSA Z462 qui régissent les pratiques lors de travaux sous-tension.

Malheureusement, de nombreux travailleurs apprennent à leurs dépens et aux prix de lourdes séquelles la dangerosité de leurs actions. En effet, contrairement à la croyance populaire, la plus grande cause de blessure n’est pas l’électrocution, mais les brûlures causées par un arc électrique lorsque l’outil que tient le travailleur entre en contact avec la pièce sous-tension. ElectroSolutions ne peut que réitérer l’importance de respecter l’article 2-304 du Code qui requiert de travailler hors-tension parce que l’électricité peut jouer des tours.
Les techniciens d’ElectroSolutions se font un devoir de s’assurer, en tout temps, que les responsables avec qui ils transigent respectent les éléments suivants :
s’assurer que le travail est effectué hors tension;

informer le technicien des normes de sécurité spécifiques aux installations;

respecter et faire respecter les distances d’approche de la zone sous tension;

fournir les procédures de cadenassage lorsqu’applicable;

compter sur la présence d’une autre personne pour garantir la sécurité;

avoir une autre personne à proximité pour couper les sources d’énergie.
Nombreux sont ceux qui pensent que le fait d’appliquer ces procédures et de revêtir des équipements de protection individuels est disproportionné. Il faut cependant garder en tête qu’être technicien en automatisation est un métier sous haute tension.

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ElectroSolutions : 20 ans à se réinventer pour optimiser sa croissance

C’est avec beaucoup de fierté que monsieur Éric Nadeau, président fondateur de Les services techniques ElectroSolutions inc, souligne le 20e anniversaire de fondation de l’entreprise qui se spécialise en systèmes de contrôle et en automatisation.

« Vingt ans en affaires, c’est un jalon enviable et un rappel que notre pérennité passe inévitablement par notre capacité à continuellement nous réinventer. Nous continuerons à miser sur une approche personnalisée, des solutions à la carte et la formation de nos employés qui représentent notre plus précieux actif », de mentionner Éric Nadeau, président fondateur d’ElectroSolutions.

L’événement revêt une signification particulière étant donné le chemin parcouru depuis 1990. ElectroSolutions partageait alors la location de l’espace qu’occupait l’entreprise avec d’autres entreprises; en 1995, ElectroSolutions construisait son propre bâtiment de 5 000 pi2, auquel s’ajoutaient 2 500 pi2 en 2008. À l’origine, quatre employés desservaient une dizaine de clients (25 projets) tandis que près de vingt employés desservent aujourd’hui une centaine de clients (800 projets). ElectroSolutions fait indéniablement figure de modèle en matière de croissance organique.

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