Depuis maintenant plusieurs années, le secteur manufacturier prend d’assaut le virage 4.0 et la robotique industrielle ne cesse de gagner du terrain. Alors que la croissance la plus importante dans l’industrie de la robotique se trouve en Chine, au Japon et en Corée, le secteur manufacturier québécois demeure à la traîne en matière de robotique industrielle, mais s’engage à prendre ce virage essentiel au progrès de l’ensemble du secteur.

Un rapport de la Fédération internationale de la robotique (FIR) démontre qu’avec en moyenne 113 robots pour 10 000 employés, le taux de robotisation de l’industrie manufacturière dans le monde n’a jamais été aussi élevé. En effet, entre les années 2013 et 2017, la vente de ces derniers a connu une hausse de 114 %. Peine à dire que les usines constatent que la robotique est aujourd’hui un élément essentiel du progrès du secteur manufacturier.

En 2019, le stock mondial atteignait de nouveaux sommets en passant à un total de 2.7 million d’unités, le plus grand nombre jamais enregistré dans l’histoire de la robotique industrielle. Mais, à ce jour, seulement cinq forces mondiales représentent la majeure partie du volume total de ventes de robots industriels pendant cette même année : la Chine, le Japon, les États-Unis, la Corée et l’Allemagne. Ces statistiques reflètent bien le niveau de compétitivité du marché des produits que vous produisez. Encore une fois, les pays asiatiques se démarquent considérablement. 

 

Entre IA et robotique

Le Québec est l’une des provinces les plus avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), mais demeure à la traîne en matière de robotique industrielle. En effet, qu’une infime partie des entreprises manufacturières d’ici profitent d’opérations industrielles robotisées (14 %). Cependant, un bon nombre d’usines ont l’intention de faire l’acquisition de technologies robotiques à court terme. C’est d’ailleurs une bonne avenue pour les entreprise québécoises puisque la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus grimpera à 25% en 2035. Le manque de main d’œuvre se fera alors certainement ressentir et sera un problème considérable pour les compagnies manufacturières du Québec. 

Le Québec, géant de la R&D

Bien que le Québec soit en retard dans le domaine de la robotique, la province profite de capacités de recherche et développement avancées, de beaucoup d’expertise et de programmes universitaires de pointe. Les progrès en recherche contribuent à faire du Québec un joueur important en robotique. Toutefois, pour compétitionner contre les entreprises internationales, les entreprises québécoises se doivent d’agir et être avant-gardiste dans leurs procédés de fabrication. Heureusement, il n’est pas trop tard! Informez vous dès maintenant pour faire partie de la vague grâce à RES Automatisation Contrôle.


Sources :
  • IFR international Federation of Robotic, IFR Press Conference, 24 septembre 2020
  • Yaskawa, Five Indicators That Say It’s Time for Robotic Automation, Josh Leath, 2021
  • Statistiques Canada