Nouveau logo

Afin de mieux illustrer la fusion des 2 entreprises et pour souligner leurs 25 ans, Rotatronique et d’ÉlectroSolutions, sont heureux de vous présenter leur nouveau logo.

L’image change, mais soyez assuré que nous demeurons la même équipe de confiance.

À propos de RES Automatisation
RES Automatisation, né de la fusion des sociétés Rotatronique Inc. et ElectroSolutions toutes les deux fondées en 1990, se spécialise dans l’intégration de systèmes automatisés qui contribuent à optimiser et sécuriser les processus de production. L’entreprise compte à ce jour plus de vingt employés. www.resautomatisation.com

Au plaisir de vous accompagner dans vos projets futurs,

Sarah St-Hilaire
Coordonnatrice et service client

RES Automatisation – Contrôle

789, boul. Industriel
Granby (QC) J2G 9P7

Tél. : 450-777-0908

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Communiqué de presse – Union de Rotatronique et ÉlectroSolutions

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

15 décembre 2014C’est avec plaisir que nous annonçons l’union de Rotatronique et de ÉlectroSolutions.
En effet, Rotatronique et ÉlectroSolutions unissent leurs forces afin de former la meilleure équipe technique disponible pour accompagner la clientèle du secteur manufacturier dans la croissance de leurs entreprises en proposant des solutions fiables, performantes et innovantes.

Cette union sera bénéfique pour les entreprises puisque nous serons en mesure d’offrir encore plus de services permettant l’augmentation de la productivité et l’accroissement de la qualité de la production, tout en assurant la sécurité des équipements et en préservant l’environnement à l’aide de l’automatisation et du contrôle.

Notez que les bureaux de Rotatronique seront déménagés dès le 1er janvier
au : 789, Boul. Industriel, Granby (QC) J2G 9P7.

À propos d’ElectroSolutions
Fondé en 1990, ElectroSolutions, entreprise à capital privé qui compte plus de vingt employés, se spécialise dans la conception de systèmes de contrôle qui contribuent à automatiser et à optimiser les processus de production. www.ElectroSolutions.com

À propos de Rotatronique
Fondé en 1990, Rotatronique, entreprise à capital privé qui compte plus de cing employés, se spécialise en contrôle électrique et électronique et en automatisation industriel. www.rotatronique.ca

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qu’est ce qui se passera si ça brise?

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

 

C’est dans la nature humaine de prendre les choses pour acquises. Nous utilisons un ascenseur, nous allumons une bouilloire ou encore nous ouvrons une porte de garage en croyant que ces technologies élémentaires et éprouvées ne nous laisserons jamais tomber. Par contre, dans le monde de l’ingénierie, de telles certitudes sont dangereuses et peuvent mettre l’entreprise en péril… Il faut donc se questionner : qu’est ce qui se passera si ça brise?

Les usines d’antan sont remplies de solutions « testées et éprouvées », en particulier dans les pays industrialisés. Beaucoup de systèmes analogiques, à courant continu et même certains systèmes mécaniques issus des années 60, 70 et 80 se retrouvent toujours en fonction aujourd’hui. Nombreux sont ceux qui, encore maintenant, justifie leur utilisation et ce, même si ces technologies ne peuvent plus rivaliser avec les normes d’efficience d’aujourd’hui.

powerflex4mPrenons, à titre d’exemple, les variateurs à courant continu: On peut en effet dire merci à leur construction robuste, leur contrôle et fonctionnalité efficaces, sans parler de leur couple de force fantastique – car ceci leur a permis de devenir omniprésents dans le secteur industriel des dernières décennies. Même au sommet de leur utilisation, les révisions ou les réparations étaient rarement requises.

Mais depuis, une ère nouvelle est en place et l’industrie s’est fermement orientée vers l’efficacité et l’optimisation des coûts d’exploitation. Ceci est en partie attribuable à l’arrivée des entraînements à fréquence variable. Le contrôle numérique avancé, les diagnostics, le fonctionnement plus silencieux et, bien sûr, une efficacité atteignant jusqu’à 95 % d’efficacité énergétique sont devenus des choix évidents pour la plupart des installations industrielles. Résultat : les compétences nécessaires pour réparer et entretenir une technologie plus ancienne d’entraînement à courant continu disparaissent graduellement et il en va de même pour la disponibilité d’outils spécialisés.

Donc, en s’appuyant sur une technologie de variateurs de vitesse à courant continu, on rend la production quotidienne considérablement plus risquée car les réparations sont devenus coûteuses et les temps d’arrêt risque de s’allonger grandement. Pour aggraver la situation, les variateurs à courant continu et plus particulièrement les moteurs à courant continu, ne sont plus fabriqués en grand volume ce qui rend les remplacements très difficile vu la rareté des inventaires.

ra_integrators_sPour contrer ce risque, Rockwell Automation a remarqué que les usines industrielles ont tendance à convertir leurs variateurs en courant continu par des variateurs à fréquence variable. La conversion est abordable entre autres grâce à la production de masse sur une grande gamme de convertisseurs de fréquence et les équipes d’ÉlectroSolutions reconnu RASI ou de Mécalectro sont familiers avec les processus de conversion des systèmes. De plus, les fonctionnalités avancées, les possibilités de réseautage, l’efficacité opérationnelle et une plus grande fonctionnalité contribueront à assurer leur règne à long terme, ce qui signifie que les compétences et les réseaux de soutien seront facilement disponibles pour les nombreuses années à venir.

Le débat opposant les variateurs à fréquence variable aux variateurs à courant continu met en évidence les discussions autour de l’ensemble des équipements de générations précédentes. Le vieux dicton « s’il n’y a rien de cassé, il n’y a rien à réparer » a probablement encore sa place dans certaines situations, mais quand il s’agit d’assurer la fiabilité de la production à long terme, il est préférable d’évaluer soigneusement les tenants et de gérer en fonction des risques encourus au lieu de se fier sur nos bonnes vieilles croyances.

(Traduction et adaptation du blog de Adrian Van Wyk de Rockwell Automation)

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Une plateforme unifiée

Une plateforme unifiée qui permet la programmation et le contrôle des robots Motoman® dans l’environnement des automates Rockwell Automation ControlLogix®

 

  • Solution pour coordonner des robots de 4, 5, 6 et 7 axes
  • Jusqu’à 2 robots dans une même cellule
  • Contrôleur d’axes intégré au chassis ControlLogix
  • Architecture intégrée permettant de programmer via une interface simple
  • Intégration des systèmes de vision
  • Amplificateur servo pour installation dans un panneau de contrôle maître
  • Dépannage et entretien plus facile
  • Simplification des applications de suivi sur les convoyeurs

    Informez-vous sur nos nouvelles solutions intégrées

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Cérémonie de reconnaissance

Granby, QC le 18 juin 2013

ElectroSolutions spécialiste en automatisation et contrôle, est fière d’avoir partiticiper à la cérémonie de reconnaissance visant à souligner les efforts déployés par les étudiants inscrits en technologie de l’électronique industrielle et en génie industriel qui s’est déroulée le 22 mai 2013.

http://www.cegepgranby.qc.ca/nouvelles/linfo-cegep-2013/juin/9-950-en-bourses-pour-les-programmes-de-techniques-physiques

À propos d’ElectroSolutions
Fondé en 1990, ElectroSolutions se spécialise dans la conception de systèmes de contrôle et d’automatisation qui contribuent à automatiser et à optimiser les processus de production. www.ElectroSolutions.com
La participation d’ElectroSolutions témoigne de son engagement dans la communauté.

 

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Renouvellement de son entente d’intégrateur

Granby, QC le 10 avril 2013

ElectroSolutions spécialiste en automatisation et contrôle, est fière d’annoncer le renouvellement de son entente d’intégrateur reconnu Rockwell Automation (RASI) Allen-Bradley pour l’année 2013-2014.


Ceci confirme une fois de plus la compétence de ElectroSolutions à intégrer et supporter les produits et logiciels de Rockwell Automation (Allen-Bradley).
ElectroSolutions continue à toujours répondre aux demandes les plus spécifiques de ses clients et d’offrir des services à l’avant-garde des toutes dernières technologies.

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L’intégration de la sécurité

Depuis quelques années, le monde manufacturier a investi beaucoup d’efforts et d’argent dans la sécurité des machines automatisées. Il faut aujourd’hui reconnaître que ces efforts ont permis de réduire de façon significative le nombre d’accidents. A titre d’exemple : selon la CSST, de 2007 à 2010, le nombre d’accidents liés aux pièces en mouvement a été réduit de presque 40%. A mon avis, sans toutefois déjà déclarer victoire, il est de mise de féliciter la CSST pour la mise en place de son plan d’action.

Il faut par contre comprendre que 60 à 70% des accidents surviennent pendant les opérations de réglage, d’entretien, de réparation ou de mise en marche alors que 90% des sommes actuellement investies en intégration de la sécurité des machines ciblent les opérations de production principalement. A partir de ce constat, il est clair que ces opérations ne doivent absolument pas être négligées pendant le processus de sécurisation.

Une bonne intégration doit permettre la participation de l’ensemble des intervenants, c’est même essentiel ! De plus, voilà une belle occasion permettant de revoir certains processus comme il est fait lors des exercices de PVA (Production à Valeur Ajoutée) et d’apporter des améliorations. Une bonne stratégie de sécurité pourra assurément augmenter significativement la productivité et même la motivation des employés alors qu’une mauvaise stratégie risque au contraire de réduire la productivité et d’inciter certains travailleurs (opérateurs, personnels de réglage ou d’entretiens etc.) à essayer de contourner les protections en place. L’implication et la formation de ceux-ci doivent donc aussi faire partie intégrante du plan d’intégration.

Par exemple, en divisant des zones de sécurité dans un équipement, nous pourrons compléter un lot ou une opération pendant qu’un nouveau réglage ou une opération de nettoyage seront effectués dans une autre zone et ainsi réduire le temps total d’arrêt ou augmenter le nombre d’unités produites.

En faisant ce constat, nous comprenons maintenant que l’intégration de la sécurité doit être considérée comme un objectif d’investissement et non pas comme une simple dépense corrective ou un exercice de conformité aux normes en vigueur sans pour autant négliger ces dernières.

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Doit-on mettre le commun des circuits 24vcc à la terre?

Selon la première partie de l’article 16,1 de la norme Underwriters Laboratories UL508A (décembre 2007):
« Un circuit secondaire qui contient des bornes permetttant le raccordement à pied d’oeuvre et qui est alimenté par un transformateur de puissance, de contrôle ou par un bloc d’alimentation doit-être mis à la terre si une des conditions suivantes est rencontrée;
a) Si la tension au secondaire est inférieure à 50V et que;
1. l’alimentation du primaire est supérieure à 150 V avec la terre; ou que
2.l’alimentation du primaire n’est pas mis à la terre
b) Si la tension …. »

Dans la norme CSA C22,2 no 14-95, la mise à la terre des blocs d’alimentation c.c. n’est pas spécifiquement indiqué. La norme va également référer à la norme C22,2 no 0,4 traitant des détails de construction et des méthodes d’essais.

Une publication de Rockwell Automation (GMC-RM001A) traitant de la réduction du bruit recommande de mettre à la terre les circuits afin de réduire ceux-ci et recommande même d’en faire une pratique courante.

Pour ma part, à moins que cela ne cause des problèmes au niveau des instruments, je préfère également que les circuits soient mis à la terre. Ceci évite d’avoir des tensions flottantes et permet de prendre des lectures de tension avec la terre lors de dépannages. Par contre, certain diront qu’en ayant un tension flottante, il est possible de trouver une fuite à la terre plus facilement.

Ainsi, dans la grande majorité des cas, nous utilisons un bloc d’alimentation à 24 V c.c. alimenté par un circuit 120 V c.a.. Selon l’article UL et la norme, le concepteur peut décider de mettre à la terre ou non le secondaire du bloc d’alimentation. Pour les autres raisons, chacun peut avoir sa théorie qui est probablement tout aussi valable.

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